yonex

ca

CarrefourLogo 

suez hd

 

 

 

 

 

 

 

logo fr_0

La N1 battue par Arras (5-3) mais prend le bonus défensif

Les Airois, soutenus par un magnifique public, méritaient un peu mieux.

C’était un gros morceau que le LVA s’était promis, sinon d’avaler, du moins de déguster, d’apprécier au mieux. Arras le savait, le craignait, et s’est déplacé avec ce qu’il avait de mieux « en magasin », rameutant les troupes pour présenter une équipe complète et performante. Car le promu lorgne sur la Top 12, en tout cas sur les play-offs d’accession, et a mis le prix qu’il faut pour atteindre l’élite.

Flore Vandenhoucke et Steffi Annys ont de l’orgueil et la paire belge entendait bien rééditer sa formidable performance de l’aller. Dupuis et Corvillain ne les ont pas regardées jouer mais il n’y avait rien à faire ce samedi contre les deux internationales. 10 et 13, le 1er point était dans la besace. A côté, ça ne se passait pas aussi bien pour Etienne Catry et Stéphan Wojcikiewicz face au duo Doucet-Kasprzak. La paire airoise, bien en jambes, mena chaque fois plus des deux tiers du combat. Avant de se faire griller dans le « money-time » (18 et 18). Frustrant car ce point, qui semblait prenable, allait peser lourd dans le décompte final. D’autant qu’Arras faisant le trou par sa division féminine. Nikky Gresty, junior A2  allait-elle se faire croquer toute crue par l’internationale Lefel, championne de France de double ? Il n’en fut rien, devant son papa qui avait aussi traversé la Manche, elle fit bien mieux que résister, menant même dans chaque set. A l’arrivée, Lefel avait le sourire mais elle n’imaginait sans doute pas la partie aussi compliquée. Polikarpova, la n° 1 russe, ne devait faire qu’une bouchée d’Aurélie Constant. Elle l’emporta en deux sets mais là encore la résistance s’avéra plus ardue qu’imaginée. 1-3, l’affaire était mal engagée et il convenait de régir prestement. Ce que fit d’abord Romain Linster. Mené 14-19 par Engrand, bien classé que lui (50), il s’arracha, aligna sept points de suite pour s’imposer. Et confirmer sur la seconde mise. Que c’était bon ! D’autant que S. Wojcikiewicz, qui avait sans doute encore en bouche l’amertume de sa défaite bordelaise, eut le bon goût de ne pas laisser Druon espérer. L’arrageois est pourtant un solide client, il fut croqué (12 et 8). Il restait deux matches pour prendre « un petit quelques chose ». Faisable, pensa le public, déchaîné, étouffant son homologue d’Arras, venu avec fifres et tambours. Compliqué, jugèrent les techniciens. Chacun eut presque raison. E. Catry et F. Vandenhoucke furent superbes, mais en face il y avait T50 et T5. Ce quatrième point, ce dessert goûteux, cerise sur le gâteau, R. Linster et N. Gresty ne parvinrent pas non plus à le déguster. Ils y mirent toute leur énergie, mais cédèrent au bout du 3e set (21-18). Des images sont à découvrir, onglet 50, il faudra peut-être un peu chercher.

107998